Ce que vous pouvez faire avec pulpForge
- Organiser un carnet. Épopées, fonctionnalités, récits, tâches et anomalies en arbre, ordre par glisser-déposer, création rapide au clavier (Entrée pour un frère, Tab pour un enfant), cumul des points et du reste à faire sur chaque parent.
- Suivre l'avancement sur un tableau. Colonnes par catégorie d'état, couloirs par personne ou par parent, limites de travail en cours, flux d'états personnalisables par type.
- Planifier des sprints. Capacité par personne, jauge de charge qui passe au rouge en cas de surengagement, burndown idéal et réel.
- Relier le code. Ajoutez l'adresse d'un dépôt, importez un journal Git : les commits et les branches se rattachent aux éléments, et « Fixes PRJ-3 » propose de fermer l'élément, jamais sans votre accord.
- Suivre les tests. Importez un rapport JUnit : taux de réussite par build, et un bouton pour créer l'anomalie d'un test en échec.
- Reprendre vos tickets. Import des exports Jira (CSV et XML), Azure DevOps, GitHub et GitLab, avec correspondances proposées automatiquement. Un import ajoute et ne remplace jamais sans vous demander.
- Exporter. CSV au format Jira ou Azure DevOps, JSON de type GitHub, notes de version en Markdown, sauvegarde complète
.pforge. - Se faire aider. Type et priorité suggérés d'après le titre, doublons probables, estimation d'après les éléments semblables, résumé de sprint : tout est calculé sur l'appareil.
Pour qui ?
pulpForge s'adresse aux petites équipes de développement, aux indépendants et aux responsables techniques qui veulent un suivi sérieux sans héberger un outil ni créer de compte, et à ceux qui quittent un outil pour un autre et veulent reprendre leur historique.
Vos projets restent sur votre appareil, et l'application fonctionne hors connexion une fois chargée. Le partage avec une équipe passe par un dossier synchronisé, un téléphone ou un invité ; le temps réel et les droits par personne arriveront plus tard avec le serveur pulpSuite.
Vos fichiers
pulpForge enregistre en .pforge (une archive avec tous les projets, leur historique et les pièces jointes). Il lit les exports CSV et XML de Jira, les requêtes CSV d'Azure DevOps (à plat ou arborescentes), les tickets JSON de GitHub et de GitLab, les journaux Git et les rapports JUnit XML.
Questions fréquentes
pulpForge est-il une alternative à Jira ?
Pour suivre des éléments de travail, des sprints, des dépôts et des tests à l'échelle d'une petite équipe, oui. Il ne remplace pas la gestion des droits, les notifications ni les intégrations d'un service hébergé : celles-ci viendront plus tard avec le serveur pulpSuite.
Comment reprendre mes tickets Jira ?
Dans Jira, exportez la vue des tickets en CSV (tous les champs) ou en XML, puis déposez le fichier dans l'assistant d'import de pulpForge. Les numéros (PRJ-12), les parents, les sprints, les étiquettes, les estimations et les liens sont repris. Le détail des formats liste ce qui est lu.
Mes tickets sont-ils envoyés sur un serveur ?
Non. Tout est lu et rangé dans votre navigateur. Seules les demandes que vous faites à pulpAssist passent par la passerelle d'assistant configurée.
pulpForge se connecte-t-il à GitHub ou GitLab ?
Pas dans cette version : il lit des fichiers que vous lui donnez et ne contacte jamais vos dépôts. Les connecteurs viendront plus tard avec le serveur pulpSuite.