Ce que vous pouvez faire avec pulpPhoto
- Ouvrir un fichier PSD en ligne. Calques, groupes, masques, modes de fusion, texte modifiable et la plupart des calques de réglage sont repris ; un message dit ce qui a dû être converti.
- Développer vos photos RAW. Balance des blancs, exposition, courbes, mélangeur de couleurs, corrections d'objectif, masques automatiques, fusion HDR et panorama, pour les principales marques d'appareils.
- Trier votre photothèque. Notes, drapeaux, étiquettes, mots-clés, collections dynamiques, carte avec trace GPX, impression de planches et export par lots avec filigrane.
- Supprimer l'arrière-plan d'une photo. Détourage du sujet en un clic, avec un masque modifiable et un affinage des cheveux.
- Effacer, restaurer, agrandir. Effacement d'objets, restauration des visages, colorisation de photos anciennes, réduction du bruit et agrandissement ×2 ou ×4.
- Trier avec l'IA. Netteté, yeux fermés, rafales, doublons, meilleures photos et recherche en langage courant dans toute la bibliothèque.
Pour qui ?
Pour les photographes amateurs et professionnels qui veulent développer leurs RAW, trier des milliers de photos et garder leurs réglages dans des fichiers XMP lisibles par d'autres logiciels. Si vous cherchez à remplacer Lightroom, pulpPhoto importe votre catalogue .lrcat avec ses notes, mots-clés, collections et réglages de développement.
Pour les graphistes, les commerçants et les associations qui reçoivent des fichiers Photoshop ou GIMP, préparent des visuels pour le web ou détourent des photos de produits, sans installer de logiciel.
Vos fichiers
pulpPhoto ouvre et enregistre les fichiers Photoshop (.psd, .psb), GIMP (.xcf) et son format .pphoto, ainsi que JPEG, PNG, WebP, AVIF, TIFF, GIF et BMP. L'enregistrement en PSD se fait en 8 bits RVB, et certains éléments (objets dynamiques, formes) sont écrits en pixels. Les RAW Canon, Nikon, Sony, Fujifilm, Panasonic, Olympus, Pentax, Samsung, Phase One et les DNG sont développés ; quelques compressions récentes (C-RAW, NEF « HE ») ne sont pas encore décodées et seul l'aperçu de l'appareil est alors modifiable. Le HEIC n'est lu que dans Safari.
Extensions reconnues par pulpPhoto :
- .pphoto
- .psd
- .psb
- .xcf
- .png
- .jpg
- .jpeg
- .jfif
- .webp
- .avif
- .heic
- .heif
- .tif
- .tiff
- .gif
- .bmp
- .svg
- .dng
- .cr2
- .cr3
- .nef
- .arw
- .orf
- .rw2
- .raf
- .pef
- .srw
- .iiq
Questions fréquentes
pulpPhoto peut-il remplacer Photoshop ?
Pour la retouche courante, le détourage, les calques de réglage, le texte et l'export web, oui. Les fichiers PSD complexes s'ouvrent, mais certains éléments sont convertis ou perdus (styles de calque datés, formes vectorielles, objets dynamiques modifiables) et l'enregistrement se fait en 8 bits.
Puis-je remplacer Lightroom ?
pulpPhoto reprend le parcours de Lightroom : bibliothèque, développement, carte, impression, export. Votre catalogue .lrcat est importé en lecture seule ; les masques locaux de Lightroom ne sont pas appliqués.
Mes photos sont-elles envoyées sur un serveur ?
Non. Les photos, le catalogue et les calculs d'IA restent sur votre appareil. Les modèles d'IA sont téléchargés une fois, avec votre accord. Seul le remplissage génératif facultatif, si vous installez un relais vers votre propre serveur de génération, envoie la zone sélectionnée à ce serveur.
Faut-il un ordinateur puissant ?
Un navigateur récent avec WebGL 2 suffit pour la retouche et le développement. Les fonctions d'IA vont plus vite avec une carte graphique récente.