Ce que vous pouvez faire avec pulp3D
- Créer un objet 3D à partir d'une photo. Un objet fermé à partir d'une seule image, un relief en couches ou un nuage de points ; une vidéo donne une première scène 3D.
- Ouvrir un fichier .blend en ligne. Les fichiers Blender, FBX, glTF, OBJ, STL, 3MF, USD, COLLADA et LightWave s'ouvrent sans installation, avec un rapport de ce qui a été repris.
- Modeler et sculpter. Extrusion, chanfrein, boucles de découpe, opérations booléennes, modificateurs non destructifs et pinceaux de sculpture.
- Donner des matières réalistes. Une bibliothèque de métaux, verres, liquides, bois, pierres et tissus, appliquée à un objet entier ou à une seule partie.
- Animer. Images clés, courbes, charnières et roues détectées automatiquement, capture de mouvement par webcam sur un mannequin articulé.
- Rendre sur GPU. Lancer de rayons progressif pour des images réalistes jusqu'en 4K, vidéo MP4, et exports pour le web, la réalité augmentée et l'impression 3D.
Pour qui ?
Pour les graphistes, les créateurs de contenu et les petites marques qui veulent montrer un produit en 3D, préparer une image réaliste ou un modèle léger pour le web, sans passer des heures à modéliser.
Pour les enseignants, les étudiants et les makers qui ouvrent des fichiers venus de Blender, de Cinema 4D ou d'un logiciel de CAO, préparent une impression 3D ou découvrent l'animation. pulp3D ne prétend pas remplacer Blender pour les grosses productions : il vise la rapidité et la simplicité.
Vos fichiers
pulp3D enregistre ses scènes au format .p3d, sans perte. Il ouvre les formats glTF, VRM, FBX, OBJ, STL, 3MF, PLY, USD, COLLADA, DXF, LightWave, 3DS, BVH et les nuages de points, et exporte en glTF, USDZ, OBJ, STL, 3MF, PLY, COLLADA et DXF. Les fichiers Blender sont lus sans leurs animations ni leurs squelettes. STEP, IGES et FreeCAD demandent un module de CAO téléchargé à la demande. SketchUp (.skp), Cinema 4D (.c4d) et AutoCAD (.dwg) sont des formats fermés non pris en charge : pulp3D indique comment les exporter dans un format lisible.
Extensions reconnues par pulp3D :
- .p3d
- .blend
- .fbx
- .glb
- .gltf
- .vrm
- .usdz
- .usda
- .usdc
- .dae
- .3mf
- .stl
- .obj
- .ply
- .lwo
- .lws
- .3ds
- .fcstd
- .step
- .stp
- .iges
- .igs
- .brep
- .dxf
- .splat
- .spz
- .ksplat
- .bvh
- .skp
- .c4d
- .dwg
Questions fréquentes
Peut-on vraiment créer un objet 3D à partir d'une seule photo ?
Oui, mais une photo ne montre qu'un côté : l'arrière est estimé ou imaginé par l'IA, plus flou que la face visible. Le résultat convient à une scène, une illustration ou un prototype ; vérifiez-le avant une impression 3D.
pulp3D peut-il remplacer Blender ou Cinema 4D ?
Pour assembler une scène, poser des matières, animer simplement et faire un rendu réaliste, oui. Pour la modélisation avancée, la simulation ou les animations de personnages complexes, non. Les fichiers .c4d ne sont pas lus : exportez-les en glTF ou FBX.
Mes fichiers et mes photos sont-ils envoyés sur Internet ?
Non. L'ouverture des fichiers, le rendu et l'IA tournent sur votre appareil ; les modèles d'IA sont téléchargés une fois, avec votre accord. Seul un relais facultatif, que vous installez vous-même pour des conversions ou des calculs lourds, reçoit les fichiers que vous lui confiez.
Quel navigateur faut-il ?
Chrome ou Edge récent, avec WebGPU pour le meilleur rendu et la reconstruction complète d'objets. Sans WebGPU, pulp3D fonctionne en WebGL 2, plus lentement.