Ce que vous pouvez faire avec pulpArchive
- Classer. Un plan de classement à codes (2.3.1), des métadonnées, des étiquettes et un niveau de confidentialité. Importez un dossier avec son arborescence : chaque dossier devient une rubrique.
- Versionner. Versions mineures (0.1) pour les brouillons, majeures (1.0) à l'approbation. Le contenu est rangé par empreinte SHA-256 et ne change jamais ; « Vérifier l'intégrité » détecte toute altération.
- Faire valider. Des circuits à étapes successives : un avis suffit, ou tous. Vous consignez les avis reçus, et pulpArchive suggère des relances.
- Conserver et éliminer. Durées et sort final par rubrique, échéancier, gel juridique, élimination en deux étapes avec procès-verbal en PDF et CSV. Aucune durée légale n'est préremplie.
- Importer. Un dossier de l'ordinateur (dont un dossier OneDrive ou SharePoint synchronisé) ou un Nextcloud par WebDAV, avec réimportation incrémentale.
- Retrouver. Recherche dans les titres, les métadonnées et le texte, y compris celui des scans ; en langage courant (« contrats fournisseurs qui expirent en 2027 »).
- Laisser l'IA préparer le travail. Type documentaire, rubrique suggérée, dates, montants, numéros, SIREN et SIRET vérifiés, quasi-doublons : des propositions à accepter, jamais appliquées en silence. Tout est calculé sur l'appareil.
- Relier. Un contrat documente une organisation de pulpClient, un plan documente un article de pulpProduct.
Pour qui ?
Pour une PME, une association, un cabinet ou un service qui veut retrouver ses documents, savoir quelle est la version qui fait foi, prouver qui a validé quoi, et ne pas garder ce qu'il ne faut plus garder. pulpArchive ne se substitue pas à un archivage à valeur probante certifié.
Vos fichiers
pulpArchive accepte tous les fichiers : il affiche les PDF et les images, le texte des fichiers bureautiques (avec un bouton pour les ouvrir dans pulpDoc, pulpSheet ou pulpSlide), et lit le texte pour la recherche. Il peut tout exporter en dossier zip avec un index.csv, et garder une sauvegarde complète .parchive.
Questions fréquentes
pulpArchive est-il une alternative à SharePoint, M-Files ou Alfresco ?
Pour un usage individuel ou d'un petit service, en grande partie : plan de classement, versions, validation, conservation. Le partage par dossier synchronisé, téléphone ou invité est disponible ; il ne gère pas encore les droits par personne ni le temps réel, qui arriveront plus tard avec le serveur pulpSuite.
Mes documents quittent-ils mon appareil ?
Non. Les fichiers et les fiches restent dans le stockage du navigateur. Une petite passerelle locale ne sert que si vous importez depuis un Nextcloud, et n'écrit ni ne journalise vos identifiants.
L'archivage est-il à valeur probante ?
Non. pulpArchive garde l'empreinte de chaque version et détecte toute altération, mais l'archivage à valeur probante certifié (NF Z42-013) demande un tiers et des procédures que l'application ne remplace pas.
Les durées de conservation sont-elles préremplies ?
Non, volontairement : elles dépendent de votre activité et de la loi. Vous les définissez avec votre conseil ; l'application propose seulement une règle d'exemple clairement marquée.